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 Kamakura Kazuya

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Kamakura Kazuya
Loup de Mibu
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Date d'inscription : 30/10/2006

MessageSujet: Kamakura Kazuya   Lun 30 Oct - 23:12

Nom : il a prit le nom de son clan Kamakura

Prénom : Kazuya

Race/Clan:humain/Kamakura

Surnom : Loup de Mibu

Arme/pouvoir : Daisho, son tento caché dans sa ceinture de kimono

Age : 19ans

HISTOIRE :


C'est dans un petit village ce soir là, dans un lieu retiré presque secret que je vis le jour.

Lorsque ma mère ferma les yeux sur le monde, la dernière chose qu'elle vit ce fut mes deux grands yeux bien ouverts captant avidement tous les reflets chatoyants autour de nous, puisque que je n'avais encore que la vision des tout petits, celle où il est permit de croire à tout, à la beauté du monde, a la loyauté des autres, à l'amour mérité !

L'air embaumait le jasmin et les cerisiers perdaient leurs pétales roses qui s'envolaient tels de minuscules papillons pour se perdre dans les cheveux des badauds.
La pénombre baignée par le soleil couchant rougeoyait, le paysage lui donnant des airs irréels.
Lui, là dehors, haute silhouette dont les larges épaules ployaient, savait déjà qu'à l'aube tout serait changé...

Il était enfin là, le fils tant espéré, tant attendu mais à quel prix !
La douce et frêle Yoko n’avait pas put résister à la tempête soudaine et violente infligée à ses entrailles par ce petit être volontaire, décidé à se battre pour vivre …même au prix de la vie de sa mère. Les médecins appelés à son chevet pourtant au combien compétents n’avaient pu rien faire, même la magie antique et les prières aux Kamis ainsi qu’aux ancêtres n’avaient pu enrayer la marche fatale du destin de Yoko.

C’est ainsi qu’avec mon premier vagissement s’éteignit la flamme de vie dans les yeux de ma mère.

Ma sœur Miyu regardait sans vraiment comprendre tous ces adultes qui s’affairaient en silence pour hâter la délivrance, elle remarquait l’air grave qui avait subitement envahi le visage paternel et voyait également une chose tout à fait irréelle : les larmes affluaient aux yeux du maître de maison, mais elle ne comprenait pas encore le grand malheur qui venait de les frapper de plein fouet.

N’était-ce pas des mines réjouies et souriantes qui se devaient d’accueillir le mystère de la vie ?

Quand un grand cri déchira la pénombre, elle sut au pincement de son petit cœur qu’un grand malheur venait d’arriver. C’est ainsi qu’elle reçut l’enfant dans ses bras, ce cadeau, cet encombrant paquet entortillé et vagissant. Moi : Kazuya son frère !

L’air était doux, les senteurs d’encens embaumaient l’autel devant lequel était agenouillé mon père. Il priait, ayant allumé les bâtonnets et déposé les offrandes devant les photos de ma mère au doux visage souriant.

Là, sûr la petite butte au loin, un attroupement de villageois qui l’accompagnait dans sa dernière demeure. Devant eux, une gamine qui, le regard farouche, serrait jalousement sûr sa menue poitrine, un nourrisson endormi. Elle resta jusqu’à la fin, sans une larme, sans un mot, jusqu’à ce que la dernière pincée de terre ait recouvert le corps endormi pour l’éternité de leur mère. Alors elle marcha en parlant doucement au bambin qui dormait, elle parla longtemps, sa petite silhouette se détachant en clair-obscur sûr le soleil rougeoyant. Quant elle regagna leur petit pavillon, elle était certaine de lui avoir tout dit, tout appris de ce qu’il devait savoir sur leur mère, pour elle aucun doute, cette créature qui criait devait posséder un pouvoir immense sur la mort pour avoir vaincu si petit cet astre noir, qui, en un instant avait prit sa maman.

Et la vie recommença cependant de façon différente. Son père si attentif autrefois se détournait de sa progéniture, de toute la marche de la maisonnée pour palabrer de longue heure avec un interlocuteur… du saké. Ses repas revenaient intact, même l’heure du thé pourtant très importante au sein de leur foyer lui était à présent tout à fait égale. Il en oublia jusqu’à son intense entraînement, croupissant, ça et là devant son éternel compagnon, qu’il avalait trait sur trait.

Quant à moi je m’abreuvait goulûment de tout ce qui était vie, je n’en finissait pas de vouloir et encore vouloir. Ma sœur me servit de mère, d’exemple, de bouclier aussi face aux innombrables colères monstrueuse que moi seul semblait parfois déclencher chez notre père. Il négligea mon éducation à tel point que c’est un vieux Ronin qui m’inculqua le premier savoir et les premiers balbutiements de la voie du sabre. Miyu compensait par son amour et sa douceur la laideur apocalyptique de notre vie monotone et brutale.

Pendant de longues années, elle subit tout les outrages, tous les affronts, les vicissitudes infligées par cet être hargneux et plein de haine qu’était devenu notre père. Elle porte stoïquement sûr ses frêles épaules la charge de toute la maisonnée. Elle fut le pilier central de mon éducation et forgea mon caractère et ma force avec ses petites mains fragiles mais combien aimante. Elle me sacrifia tout son confort, ses loisirs, ses entraînements grâce à sa technique incroyable, elle me donna la souplesse d’un chat, la rage d’un lion, la force du tigre.

Plus le temps passait et plus le petit bonhomme que j’étais grandissait en force, courage et vitalité, que j’avais d’ailleurs débordante. Miyu dût bien souvent tempérer le caractère ombrageux de ce petit frère indocile, belliqueux et fier… si fier déjà du haut de ses cinq printemps. Elle courbait l’échine sous le joug du tyran que nous avions comme père, combien elle regrettait la douce Yoko notre mère, elle qui savait si bien dompter les colères monstrueuses de Hanzo, l’homme qu’elle avait épouser et qui avait partager son amour ainsi que son désir d’avoir un fils après la petite Miyu.

Toutes ces années de bonheur paraissait à jamais effacé dans la mémoire du terrible Hanzo, qui n’avait désormais qu’une vue très complexe du véritable devoir d’un père envers ses enfants.

Il se vautrait dans la plus grande concupiscence, infligeant à Miyu et a moi-même, la vue de ses exubérances, ramenant sur sa couche d’innombrables conquêtes qui toujours repartaient ! Sa violence se déchaînait de plus en plus souvent à mon encontre et Miyu savait qu’un jour si elle n’y prenait garde cela finirait très mal.

Un soir il revint complètement abruti par le mauvais alcool, saccagea l’autel les offrandes, mit presque le feu à la maison avec les bâtons d’encens et nous vîmes, ô infâme sacrilège, le portrait de notre mère se dissoudre dans les flammes. Son beau visage souriant se tordit sous l’effet de la chaleur puis disparu comme aspiré par le noir. Lui, effondré ronflait de tout son soûl au milieu du déluge. Alors , la courageuse Miyu le visage dévoré par les larmes mit dans un baluchon ses maigres effets ainsi que les miens, m’accrocha sur son dos et décida de nous éloigner à tous jamais de cet être immonde qu’il leur servait de père.

La jeune fille savait qu’elle risquait notre vie mais aussi elle espérait pouvoir s’éloigner suffisamment pour qu’il n’ait aucune envie de nous retrouver. Elle referma sur les décombres, les portes du pavillon et s’en fût avec moi comme si de rien n’était. Les autres habitués au scène brutale et répétés qui se jouait en notre demeure ne s’étonnèrent pas de nous voir nous diriger vers la butte sachant que bien souvent dans ce cas là Miyu m’emmenait nous recueillir sur la tombe de notre mère .

Mais, lorsqu’elle fût caché hors de vue des habitants du village, elle bifurqua brusquement et partit droit vers la forêt Shi No Kamis, elle savait que personne n’irait penser à nous chercher là bas, la forêt n’était elle pas celle des esprits de la mort ?

Après avoir longuement marché , elle décida de s’arrêter pour se restaurer. Nous mangeâmes assit, serré l’un contre l’autre, jetant des regards inquiets autour de nous, épiant le silence épais de la végétation sombre qui nous entourait. Elle n’avait maintenant plus aucun moyen de vérifier l’heure mais savait que l’alerte devait être donnée. Rien ne pouvait la faire reculer car retourner en arrière équivaudrait à signer son arrêt de mort ! Tel était le châtiment réservé à ceux qui enfreignait la loi du Dojo .

En voulant me soustraire à l’implacable Hanzo, Miyu avait tout sacrifié, son avenir, son honneur et plus que toute autre chose : sa vie !

Etre rejoint voulait dire être anéanti, c’est pourquoi elle ne s’octroya qu’un bref moment de repos durant lequel nous partageâmes notre frugal repas. Ô combien me parurent excellente ces boulettes de riz que je dévorais d’un bel appétit . Miyu quand a elle mangeait posément, par petite bouchées, tous les sens au aguets . Lorsque nous fumes restaurés, elle me pressa de reprendre la marche.

Nous allâmes jusqu'à ce que nos pieds ne puissent plus nous soutenir, jusqu'à ce que nos yeux ne puissent plus rien distinguer, jusqu'à ce que nos maigres forces ne puissent plus rien pour nous. Alors elle s’effondra sur les genoux me serrant convulsivement contre elle, grelottant dans le noir qui nous entourait de son manteau sombre et inquiétant . Son pauvre sourire me rassurait cependant, n’était elle pas ma grande sœur ? Celle par qui tout advenait ? Celle qui faisait tout ? Celle qui…m’aimait tant ? Son regard ambré combien débordant d’amour m’enveloppait tout entier et malgré toute son anxiété encore elle me rassérénait .

Nous dormîmes l’un contre l’autre, niché au creux d’une immense racine. Pour moi elle avait tout oublié, sa crainte de la forêt, sa peur de notre père, sa qualité de femme soumise, son éducation . Je dormis du sommeil le plus réparateur qui soit, lorsque j’ouvris les yeux c’est encore son sourire qui baignait mon réveil. Doucement elle m’aida à me redresser, me fit manger et boire puis m’accrochant à son dos se remit en marche . Elle semblait ne plus vouloir s’arrêter comme mue soudain par un étrange présentement elle marcha, marcha encore jusqu’au bord de l’épuisement mais toujours elle allait faisant front courageusement. Ces pieds chaussés de fines sandales étaient écorchés et saignaient mais elle n’y prenait pas garde, seul comptait pour elle de mettre autant que possible d’espace entre nous et Hanzo car tout au fond d’elle-même, elle savait pertinemment qu’il avait du se rendre compte de son subterfuge et que sa rage devait être décuplée. Il devait être lancé à notre recherche dans la bonne direction et sa force n’avait rien de comparable avec la faible endurance qu’elle-même possédait . Si elle avait était seule déjà elle aurait été hors de sa portée , perdue dans une ville ou jamais il n’osait osé s’aventurer à découvert, ou elle aurait eut sa chance de disparaître pour toujours. Mais voilà elle n’était pas seule, elle m’avait moi , petit boulet accroché a son dos et c’est ce trésor la et seulement celui la qu’elle voulait mettre en sécurité en dépit de tout!

J’entendais son souffle devenir rauque sous l’effort mais lorsque je voulais lui parler, elle m’intimait d’un geste le silence et tout les sens en alerte plongeait droit devant, fendant le couvert imperturbablement. Alors que mon estomac criait famine depuis un long moment, Miyu décida enfin de stopper. Assis à même le sol, nous mangeâmes encore des boules de riz mais quel riz! Miyu était une incomparable cuisinière, cette fille qui était ma sœur possédait d’innombrables atouts pour faire une épouse parfaite.

Ah qu’il serait heureux celui qui deviendrais son époux ! Malgré l’existence rude, sévère qu’elle avait dût mener auprès de notre père après le décès de Yoko, Miyu était devenue une jeune fille accomplie tant par son courage , sa volonté inflexible que par l’amour immodéré qu’elle me vouait . Miyu avait su développer une incomparable féminité toute de tendresse, de délicatesse pareil à ces poupées de porcelaine si fragiles en apparence combien solides cependant .

Tout en elle respirait l’élégance, la race et ce malgré le complet désintéressement d’Hanzo quant à son éducation. Miyu avait suivi l’enseignement des autres rare jeune qu’elle avait le droit de côtoyer, toute de parfaite maîtresse de maison, choisie pour leur qualité tant physique que morale .

Miyu était très fière mais son caractère n’avait d’égal que celui de notre père. Audacieuse, forte de son tout jeune savoir elle affrontait pied à pied ce père colérique et alcoolique. Jamais elle ne cédait un pouce de terrain acquis ce qui lui valait de sacrés rudes raclées dont elle se relevait encore plus fière, plus têtue, plus haineuse. Aucune des vexations infligées ne semblait avoir de prise sûr elle. Elle accomplissait les tâches et les corvées toujours avec ce petit air fragile tranquille qui la caractérisait si bien. Sa loyauté au clan , son courage, sa ténacité faisait qu’elle inspirait même le respect à certain. Déjà plusieurs prétendant versaient vers elle des regards concupiscents et tâtait le terrain auprès de notre bourreau qui lui ne s’apercevait de rien, entre ses vapeurs et ses nuages de sakés. Bref Miyu était un parti très prisé mais elle faisait mine de ne rien voir car répondre positivement à l’un ou l’autre des prétendant équivaudrait à partir du toit paternelle… sans moi.

Hors tout son univers était axé sur moi. Avec elle je participait à tout, au pauvre loisir que nous avions, à la compréhension du difficile code qu’était le nôtre. Elle m’inculquait tout ce que ma mère aurait dû, elle suppléait au manquement paternel à prendre en charge le petit garçon volontaire que déjà j’était. Elle avait mit en moi tout ses espoirs d’un avenir meilleur. Décidée coûte que coûte à parfaire mon éducation et cela parfois même frisait le perfectionnisme. Aussi avait elle mûrit longtemps le projet de notre évasion, donnât le change autour de nous. Qui aurait pu soupçonner cette jeune personne toujours affairait de planifier pareil trahison envers son clan.

Les buissons me paraissaient de plus en plus touffu et sombre , je fixait leur feuillage me demandant quel fantôme, quelle horrible chose pourrait en débouler .Miyu d’une main douce et aérienne me caressa la joue faisant tomber sur le sol quelque grain de riz coulait autour de ma bouche . Puis soudain elle en ramassa jusqu’au dernier grain , les rassemblant dans son baluchon, je regardait ma sœur qui agissait curieusement, pourquoi
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Kamakura Kazuya
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MessageSujet: Re: Kamakura Kazuya   Lun 30 Oct - 23:18

prendre la peine de ramasser ses grains alors que bientôt ils se confondraient avec la terre et l’humus du sous bois?

Sans explication, elle donna l’ordre de reprendre notre marche prudente, toujours à l’écoute elle louvoyait sans arrêt parfois repasser au même endroit pour mieux repartir. Puis nous arrivâmes au bord d’un petit cour d’eau courant parmi la futaie ombrée. Elle nous accorda un plus long repos, me baignant le visage, les pied et les mains de cette eau si fraîche. Elle prit le temps de nouer autour de ses propres pieds des morceaux de bandage et de toile qui formèrent une sorte de bottine protégeant sa peau fine des épines parfois acérées qui jonchaient notre route. Elle paraissait plus à l’aise ne cherchant pas à reprendre le chemin de suite, elle me sourit, me serra tout contre son cœur, me laissant assis entre ses cuisses musclées, elle natta ses long cheveux noirs avec des gestes de déesse.

Je ne perdait de vue aucun de ses mouvement gracile cherchant dans son regard sombre l’assurance d’être en sécurité. Pourtant je la sentait aux aguets des moindres bruits, du moindre mouvement autour de nous. Enfin, elle se redressa, m’accrocha dans son dos et repris son chemin. Elle ne fendait plus la futaie droit devant elle, mais semblait prendre plus le temps de s’orienter, son souffle léger me parvenait, me berçait si bien quand fin de compte mes yeux se fermèrent d’un lourd sommeil. Qu’avais-je à craindre bercé par sa lente progression et le rythme de sa respiration, bien au chaud niché dans sa chaleur ?

Mais la jeune fille gardait en tête la vélocité que pouvait prendre leur poursuivant aussi minutieusement elle jalonnait son parcoure de faux indices. Ainsi les quelques grains de riz ramassé se virent t’ils déposés au bout d’un grand creux plongeant dans la terre. Le terrain de cette forêt était pas mal accidenté, si elle faisait très attention sans doute arriverait elle à semer leur poursuivant. Je dormais quant à moi à point fermé ne soupçonnant pas le moins du monde ce qui se tramait.



Hanzo ne se réveilla pourtant pas de suite cuvant tous son soûl, ronflant haut et fort. Ce fût son ami de beuverie qui sans doute ne sachant pas lever le coude seul, vînt à sa demeure. Inquiet de ne pas recevoir de réponse, il osa s’aventurer après avoir enlevé ses tondues sur le seuil, plus avant dans l’intimité de la maison. Seul le silence régnait en maître. Une care odeur de roussi lui chatouilla les narines, lui confirmant qu’il y avait bien quelqu’un à l’intérieur. Faisant coulisser le panneau léger qui masquait l’entrée, le spectacle qu’il découvrit, fit qu’il ameuta tous le village ameutait par ses cris. Allongé face contre terre Hanzo gisait les bras en croix au milieu d’un amas de détritus et de cendre. Ravagé l’autel de famille ! Détruite l’offrande de vie et d’harmonie !Piétiné le sanctuaire !

Tous d’abord, il crût que le maître de maison était mort. Il conclu à un assassina en bonne et due forme aussi se mit-il a chercher avec frénésie dans les autres pièce et le jardin après les corps de ma sœur et de moi-même. Il se rendit enfin à l’évidence, quelque chose d’anormal se passait sans aucun doute mais cela ne venait pas d’un autre clan ni d’une attaque quelconque. D’une main tremblante il retourna le corps d’Hanzo pensant découvrir celui ci mutilé, gravement touché, et ce vit contempler un visage rougeauds, hagard, bouffis de mauvais sommeil. Le secouant avec ménagement, car il craignait son mauvais caractère, il tenta de le faire reprendre ses esprits. Rien ni fi, plongé dans un coma des plus bénéfiques l’autre ronflait bruyamment, profondément.


Les villageois s’informèrent auprès des femmes, de Miyu ainsi que de moi, mais aucune ne pu les renseigner. Bien sûr, elles avaient vu ma sœur vaquer à ses occupation, bien sûr elles avaient vu le petit courir derrière sa sœur en sautillant mais à part ces différents témoignages rien ni personne ne pouvait savoir ou les enfant se trouvait.

D’aucun pensèrent que Miyu flanquée comme à l’habitude du moucheron était allée voir un membre de la famille de leur mère dans un autre village ainsi qu’elle le faisait parfois avec l’accord paternel. Sans doute Hanzo trop ivre pour pouvoir contrôler ses gestes, c’était-il tout simplement effondré entraînant dans sa chute tout ce qui se trouvait autour de lui. Il installèrent du mieux qu’il purent l’ivrogne sur son matelas et s’en allèrent riant sous cape de son malheur.

Il dormit deux jours et deux nuits d’affilées, lorsqu’il ouvrit les yeux à la tombée du crépuscule du deuxième jour, il était tout ragaillardi, son estomac criant famine mais beaucoup plus dangereux car sobre et clair, très clair d’idée. Fulminant, pestant contre cette incapable de fille qui aurait dût prévoir de l’alimenter de suite se faisait attendre bizarrement. Il appela, hélant grossièrement comme à l’habitude la jeune fille. Rien, pas de réponse, rien que le silence et le vent qui balançait doucement les cerisiers en fleurs. Le rustre se mit debout, procéda à de rapide ablution puis se dirigea vers le secteur de la maison réservé à ses enfants c’est à dire le plus loin possible de ses propres appartements.

Ce silence habituel commençait à l’agacer sérieusement aussi poussa t’il d’une main impatiente le léger panneau de papier qui cloisonnait tout l’intérieur de la pièce, aucune rumeur, aucune lumière, aucun son ne parvînt jusqu’à lui. Une grande ride barrant son haut front, les yeux étincelant de contrariété il pensa en son fort intérieur à la raclée bien senti qu’il contait mettre à cette inutile qu’était sa fille. D’un geste il balaya les maigres ustensiles de cuisine à sa portée les flanquant au sol. Tant mieux, elle n’aurait plus qu’à tout ranger, pour punition. Un peu de riz moisi attira son attention. Comment ? Comment cela était il possible, il savait le grand soin qu’apportait à leur intérieur la jeune Miyu malgré les lourdes charges qui pesait journellement sur ses frêles épaules . Il saisit le bol le huma et dût se rendre à l’évidence….

Quelques choses clochait aujourd’hui en ces lieux Il en aurait le cœur net. Il sortit se dirigeant vers l’estaminet de son comparse et lorsqu’il pénétra à l’intérieur ce senti tout gaillard des odeurs alléchantes qui lui chatouillaient les narines, il s’assit réclamant à grand cris pitance et boisson. Le tenancier le servit un large sourire barrant son visage. Lui demanda si tout allait bien, s’excusa bien bas de son intrusion en la demeure lui assurant avoir fait diligence quant au bien de celui-ci. La tête baissé dans le bol dont il avalait goulûment le contenu, Hanzo ne perdait aucune parole de son interlocuteur, son repas terminé, il avala de longue rasade de bière fraîche puis reposant son gobelet il réclama un pichet de saké. Aussitôt servi il ingurgita rapidement le liquide brûlant puis levant les yeux, il fixa de son regard magnétique les yeux de son vis à vis. L’homme un peu décontenancé ne savait plus qu’elle attitude adopté dansant d’un pied à l’autre. Il se sentait de plus en plus mal à l’aise. Lorsque s’éleva la voie gutturale d’Hanzo demandant ou était sa fille. L’autre l’air étonné lui rétorqua qu’il ignorait où la petite pouvait se cacher


La suite reste floue dans mon esprit de la poudre blanche tombant du ciel et le corps froid de ma sœur sur moi le froid une chose que je détestais, il fut un temps mais la je la désire la froideur je l'envie donc la poudre tombé sur ma sœur qui resté face contre terre comme si elle écoutait moi je descendit du panier dorsal de Miyu et m'avança jusqu’à son visage la peau de ma sœur était bleu et ces lèvres violet !!

Je me mit à hurler la peur le froid et surtout le sang qui coulait de la plaie béante de ma tendre Miyu qui tachait le sol dans des éclaboussure carmin la beauté repoussante du mal.....un homme habillé de sombre se dirigea vers moi puis d'un geste me creva l’œil avec un kunai l'homme se nommait Hanzo .

Il martela le corps de ma sœur de coups lui disant qu'elle était folle d'être partie qu'elle était sa raison de vivre a présent et qu'on ne peut sauver un bâtard, après ces vocifération il se leva et se dirigea vers le petit homme de 6 printemps car Kazuya venait d'avoir 6 ans au moment ou le père allait le tuer un homme vêtu de blanc un regard pacifique s’interposa et une lutte psychique se jouait entre les deux hommes puis des éclair de lumière ou des cris se firent entendre et puis plus rien.

Moi je rester la sur le sol a contempler le ciel blanc avec ca poudre douce qui me tombait sur le visage je ne voyait presque plus rien et le froid qui m'envahissait me semblait chaud puis a un moment je ne vit plus rien et me senti soulever c'était un ronin qui venait de sauver un petit être borgne et faible sur le point de mourir Mitsu s'occupa bien de moi enfin mieux ou presque mieux que Miyu il me manquait quelque chose mais je ne sait quoi ..

CHAPITRE DEUX : le début de la fin


En mission lors de ton vil assassinat seigneur , je me retrouve face à de multiples questions qui assaillent mon esprit, mais pendant ce temps mon âme gronde et cire vengeance ! !
Ces vils fils des ténèbres ont su attendre le moment où tu étais seul face à toi même recueilli devant l’autel de tes ancêtres. Tu croyais au respect, à la justice et jamais tu n’aurais enfreins nos régles strictes pour t’en prendre à quiconque ainsi que ces vils chiens l’ont fait. Non ! Pas un mais dix ! quinze ! jusqua ce que ton sang maître vénéré rougissent le sol de ta demeure Moi Kazuya ton fidéle disciple fait le serment de venger ta mort ! ! Et pour lier mon serment je verse sur le tien ces gouttes de mon propre sang …
Le jeune samouraï entaille alors son avant bras et laisse couler quelques gouttes de sang sur les traces de celui qui était son sensei, des yeux noirs à l’éclat indicible des muscles en airain forgés par un maître inflexible tel est l’image que projette ce jeune samouraï déjà aguerri par diverses mission au cours desquelles il à réussit certains exploits notamment la découverte de la fameuse lance-lune qui lui sert actuellement d’arme en plus de celle qu’il possédait déjà Toujours vêtu d’un kimono noir, sa longue silhouette n ‘en est que plus inquiétante. Il applique sans réplique la loi du bushido.
En revenant chez son maître il a découvert ce tragique spectacle, la demeure baignant dans un silence profond, trop calme pour ne pas éveiller ses sens aiguisés. Il poussa le portail prudemment, la cour, il vit sur les galets des jardins des corps sans vie, remontant prudemment jusqu’à l’entrée de la demeure quelle ne fut pas sa surprise ! ! Ô sacrilège, ô malheur, Maître empalé sur des lames juste devant la porte coulissante, ayant dissimulé cet effroyable scène en faisant coulisser la porte, la lumière blafarde et blanchâtre de la lune baignait ce désolant spectacle comme au théâtre quand les kabuki se joue des Kami. Des larmes dans les yeux, le jeune homme tomba à genoux devant son maître écartelé, les larmes roulèrent sur son visage marqué d’une incrédulité et d’horreur.
Ayant constaté le décès du vieux maître, il entreprit de le décroché puis le prenant dans ses bras, le déposa doucement sur son futon intact. C’est alors qu’un infime gémissement lui frôla l ouïe . Comme un murmure, une brise légère, mais au combien douloureuse. Ses yeux firent le tour de la pièce m’apercevant pourtant que des cadavres que le maître avait emporté avec lui dans la mort . Un léger frémissement attira son regard vers un des corps recroquevillés sur le lieu du supplice .
Regardant au travers de la plaque il entendit les insectes nocturne signe qu’aucun danger n’était présent puis il reporta son attention vers un des corps allongé parmi les autres, il se rendit compte avant même d’y avoir touché que l’un des ensevelit était encore en vie ! ! ! Il allait donc faire parler cet assassin ! ! Il saurait qui avait formante l’attaque mortelle !Se saisissant de l’épaule de l’agonisant il retourna celui ci vivement lui mettant la lame de la lance contre le cou

« Par tout les dragon de la terre ! ! ! Kunoichi, »

C’était elle qui gravement blessée gisant a ces pieds .
Prestement il souleva le corps de la jeune femme fluette et s’approcha du feu, la déposant avec précaution devant l’âtre. Celle ci était la fille de maître, Kunoichi celle dont le père avait forgé le caractère à la façon d’un samouraï et lui avait enseigné tous ce qu’il savait de même qu’a Kazuya. Les deux enfants étaient des adversaires autant que des frères d’armes. L’un essayant toujours de surpasser l’autre ce qui ravissait le maître . Dénudant les blessures de la jeune femme, il la soigna ainsi qu’il l’avait appris. Un mince filet de sang coulait de ses lèvres, il l’essuya tendrement ainsi que l’aurait fait un père . Lui glissa quelques goutte d’alcool de riz entre les lèvres ce qui la raviva un peu . Ouvrant de grand yeux encore marqués par la terreur, elle fixa l’homme penché sur elle. Puis les larmes affluèrent à ses yeux, coulèrent librement tandis que de lourds sanglots recouvraient le petit être frêle. La prenant tout contre lui, Kazuya la serra dons ses bras, la laissant épanché sa peine, écoutant la narration du combat sans merci qu‘elle avait livré aux cotés de son père .
Il apprit ainsi que le clan de la main de jade avait envoyer ses sbires anéantir la tigre de Mibu qui contrecarrait un peu trop leur manque d’honneur et leurs appât du gain en insurgent les autres clans à soumettre les exaltés du mal .
Pendant plusieurs jours, les blessures de Kunoichi durent cicatriser avant qu’elle pense à se mouvoir .
Hors Kazuya avait mit à profit cet intermède pour procéder aux funérailles du maître et a la destruction complète par le feu du domaine, Nul ne devait savoir qu’il y a eu une rescapée . Ensuite, il décidèrent de rejoindre les rangs du clan Kamakura parmi lesquels nul ne posait de question et de penser librement a la douceur de la vengeance qu’ils avaient à accomplir. Ainsi celui qu’on appelait le loup de Mibu ou le Neko et celle qui se nommait Chi se mirent-ils à sévir parmi ceux qui n’avait rien et voulait fondé un empire ! ! !
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Kamakura Kazuya
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MessageSujet: Re: Kamakura Kazuya   Lun 30 Oct - 23:19


Description physique :

Il mesure 1,80 ses cheveux sont couleur de la nuit, ses yeux sont d’un brun presque noir. Kazuya possède une musculature d’airains et également une poigne d’acier. Toujours habillait de son long kimono noir ou pend à sa ceinture Kami no chi qui ne le quitte jamais. Ses traits sont assez durs, du moins quand on ne le connaît pas on pourrait penser de lui qu’il n’est pas capable d’exprimer le moindre geste pacifique. Ses mains sont larges et pourtant douce. Sa chevelure n’est jamais attachée flottant au grès des vents. Sa voix est froide est semble toujours agressive. Le ton est ferme est semble insensible. Un kanji orne son épaule droite. A son cou et accroché un lien de cuir ou pend un disque de Jade. Son menton arbore toujours une légère barbe mal rasée. Sa musculature est impressionnante malgré la douceur dont il peut faire preuve. Ses bras puissants peuvent former un étau mortel s’il le désire,

Description mentale :

Impassible face aux horreurs qu’il peut rencontrer, Kazuya garde un profond regret de ne pas avoir sauvé son maître. Il est d’un naturel bagarreur et rancunier essayant toujours d’être le meilleur dans ce qu’il entreprend. Intelligent et vif d’esprit, on ne peut le tromper sans en subir de lourde conséquence. Calme quand il le faut il peut déclencher de forte colère quand on le pousse à bout. Il n’aime pas faire confiance à n’importe qui, quand on acquis sa confiance et son amitié c’est pour la vie mais s’il est trompé il reprend tous et ne vous considérera plus que comme un insecte nuisible …
CARACTÉRISTIQUES PSYCHOLOGIQUES :


Désir :
Venger la mort de maître Leng et être plus qu’un frère d’arme pour la douce Kuni, mettre au pouvoir son clan .
Qualités : Loyal possédant un sang froid hors du commun, persévérant.
Défauts : N'extériorise jamais ces sentiments n'as pas d'amis et n'en cherche pas Il est. Cruel.
Frustration : Ne pas avoir été présent lors de l’assassina de son maître.
.Tempérament :
Calme, froid un vrai glaçon qui peut se révéler volcanique en temps voulut.
Peur de... : Ne pas être à la hauteur
QI : tel la fleur qui pousse ou le rocher qui grandi, tu ne le sauras pas ..

[excusez moi de triple post Embarassed ]
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Sanada Yukimura

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MessageSujet: Re: Kamakura Kazuya   Lun 30 Oct - 23:19

c'est long c'est long

_________________
moi c'est Sanada YUkimura mais pour les intime c'est Kogaratsu


Ichigo ichie
Toute rencontre est importante, car elle est peut-être unique.
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Otori Takeo
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MessageSujet: Re: Kamakura Kazuya   Lun 30 Oct - 23:20

ola ola ola ! on apprecie ton sens du detail mais une histoire simple suffisait, pas un roman, un résumé suffit
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Tsuki Yomi
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MessageSujet: Re: Kamakura Kazuya   Lun 30 Oct - 23:26

Ok ! Et bien bienvenue !!

Ecoute pas cette bande de mômes, fénéants comme ils sont...

Ta fiche est validée.

Puisque tu es le premier à demander le Clan Kamakura, je te nomme Chef de Clan... Je traine l'administration dès maintenant...

Au fait, je suis Tsuki Yomi (on m'appelle Tsuki), Seigneur Tout Puissant sur ce forum. Même Takeo, le floodeur fou, ne m'arrive pas à la cheville...

_________________
Si le jour fait place à la nuit,
On voit danser sous les feuillées
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Mille nymphes déshabillées
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Otori Takeo
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MessageSujet: Re: Kamakura Kazuya   Lun 30 Oct - 23:28

Han comment que tu rêves ! c'est moi le number one ! Very Happy
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Kentâro Uchi
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MessageSujet: Re: Kamakura Kazuya   Lun 30 Oct - 23:30

Ca c'est de l'humour.... Franchement il en des bonnes lui !! Laughing
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Kamakura Kazuya
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MessageSujet: Re: Kamakura Kazuya   Lun 30 Oct - 23:30

Merci Yomi-sama excusez moi encore pour le triple post Rolling Eyes
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Otori Takeo
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MessageSujet: Re: Kamakura Kazuya   Lun 30 Oct - 23:31

aucun problème dans ce cas là c'est pour la bonne cause, bienvenue parmi nous ^^
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Kentâro Uchi
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MessageSujet: Re: Kamakura Kazuya   Lun 30 Oct - 23:32

Bienvenu !!
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Sanada Yukimura

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MessageSujet: Re: Kamakura Kazuya   Lun 30 Oct - 23:32

bienvenu et eclate toi

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Kamakura Kazuya
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MessageSujet: Re: Kamakura Kazuya   Lun 30 Oct - 23:35

Merchi de l'acceuil, Préparez vous les manoeuvre politique arrive je veux le monde * rire mégalo a la saga des gémeaux ( seint seiya) *
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Otori Takeo
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MessageSujet: Re: Kamakura Kazuya   Lun 30 Oct - 23:36

Au moins, le Ken-ken qui voulait conquérir KAmakura etle controler sans trop de diffuclté, bin il vas douiller si il s'y prends comme il voulait faire ^^
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Sanada Yukimura

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MessageSujet: Re: Kamakura Kazuya   Lun 30 Oct - 23:37

avant d'avoir le monde il te faura detruire le clan dazaifu

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Tsuki Yomi
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MessageSujet: Re: Kamakura Kazuya   Lun 30 Oct - 23:39

Franchement... Je pense pas.

On stope le flood sur les présentations. Merci.

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Izanagi
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MessageSujet: Re: Kamakura Kazuya   Mar 31 Oct - 0:29

(J'ai aussi droit au cadeau d'inscription moi? Razz
Pff non tout ce que j'ai c'est du boulot en plus Razz)

Allez Bienvenue parmi nous ^^
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Kentâro Uchi
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MessageSujet: Re: Kamakura Kazuya   Mar 31 Oct - 0:31

Merci de ta belle remarque Takeo et m'appelle pas Ken-ken !!!

Sinon Bienvenu a toi !!
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Yoshitsune

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Date d'inscription : 30/10/2006

MessageSujet: Re: Kamakura Kazuya   Mar 31 Oct - 0:52

bienvenue à toi loup de mibu, prends gardeà toi quand tu rencontreras le clan dazaifu, nous ne te ferons pas de cadeau.

*Yoshitsune partit rengainant son katana dans son fourreau avec un air sadique*
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Kawada Unomatsu
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MessageSujet: Re: Kamakura Kazuya   Mar 31 Oct - 1:44

Bienvenue puissant chef du clan Kamakura, honneur à ta vie et à ta gloire Twisted Evil
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Hikera Shizuru

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MessageSujet: Re: Kamakura Kazuya   Mar 31 Oct - 11:09

ooooooooh Takeo a trouvé un petit surnom à kentaro, comme vous êtes mignons tout le deux :p (j'ai rien diiiiiiit >_>)

pis tiens, vous voyez maintenant quand je vous dit que j'ai fait court pour mon BG, logiquement je fais facilement de la taille du sien mais je m'étais retenue parce qu'izanagi m'avait demandé de faire vite >_>

enfin bienvenue à toi (trois bienvenus d'un coup je suis pas habituée moi >_>), ça fait plaisir de voir du monde^^
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Kentâro Uchi
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MessageSujet: Re: Kamakura Kazuya   Mar 31 Oct - 17:46

Aucun commentaires a suggéré sur le posts de Shizuru...
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